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Grace Emmanuelle H O U F F O U E T CHEFFE CUISINIÈRE

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Photo: BLAMO'O

‘‘ Ma cuisine est une cuisine fusion ’’

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années, a-t-on coutume de dire. Grace Emmanuelle Houffouet a fait sienne cette maxime. A à peine l’âge adulte (pas élégant de donner l’âge de la femme), cette jeune dame se découvre un amour incommensurable pour l’art culinaire. Comme elle aime si bien le dire, l’amour du métier de la bouche est venu de sa passion dans les choses de la cuisine. Mais aussi ce n’est qu’en septembre 2014 qu’elle se décide véritablement à faire de l’art culinaire et les choses de la bouche son métier. Ce rêve, elle le réalise lorsqu’elle était inscrite en licence d’économie et de gestion à l’université de Nice. « En 2014, j’obtins mon baccalauréat ES au lycée Maurice Delafosse à Abidjan. En septembre de la même année je m’envole pour Nice où je débute une licence en économie et en gestion, à l’université de Nice Sophia-Antipolis. Deux ans plus tard j’abandonne mes études en de son amour pour le patrimoine gastronomique ivoirien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle dit que sa cuisine est une cuisine fusion. « C’est l’amour et la passion que j’ai pour le métier de bouche, pour la cuisine, pour la nature ainsi que pour notre patrimoine gastronomique. Ma cuisine est une cuisine fusion, j’utilise des produits africains pour faire des recettes du monde entier et mes clients adorent ». C’est depuis sa tendre enfance qu’elle s’est découverte cette passion pour la cuisine.

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TIA PHILOMÈNE, L’UNE DES FEMMES D’AFFAIRE HORS PAIR DE COTE D’IVOIRE

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Blamo'o

De l’ombre à la lumière Tia Philomène est aujourd’hui l’une des plus riches femmes d’affaires en côte d’ivoire, Partie de rien, elle est devenue multimillionnaire, emploie plus de 5 000 personnes et génère plus de 3 milliards FCFA de chiffre d’affaires par an, un exemple parfait de réussite.

Commerçante, transporteur, hôtelière, planteur de café-cacao et d’hévéa, de vivriers, présidente d’une coopérative, Philomène Tia Glao, 49 ans, mère de 6 enfants, est une personnalité qui a débuté avec de maigres moyens, pour se tailler une place au soleil.

Son histoire comme pour un grand nombre d’Africains commence par une famille pauvre et nombreuses « 42 enfants, dont 7 garçons et 35 filles non scolarisées ».

Tout comme ses sœurs, elle n’a pas connu l’école. À l’âge de 9 ans, vu la souffrance de sa mère, elle se mit à entreprendre, en vendant des bananes et autres friandises pour soutenir cette dernière.


Quelques années plus tard son père l’a force à épouser un octogénaire qui avait 7 femmes et plusieurs enfants à Sipilou (ouest ivoirien) alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Mais loin d’être de ceux qui abandonnent, elle a su « tirer profit de la situation ». Après avoir sollicité, puis obtenu un hectare de portion de terre pour faire un champ d’arachides, elle obtint son premier fonds de 350.000 FCFA.

Une somme qui lui a valu toute cette fortune, tout en poursuivant cette activité, elle se mit rapidement à faire des économies. « Puis au fil du temps, chaque somme gagnée que je réinvestissais me rapportait bien plus. J’ai construit un petit commerce où je vendais du poisson près de la frontière avec la Guinée. Après un an d’activité, j’avais 1.300.000 FCFA. J’étais rapidement devenue le point de ravitaillement des ivoiriens et des guinéens dans la région… » Se remémore-t-elle, le sourire aux lèvres.

« Puis j’ai initié un nouveau projet d’élevage de bovin, en dépit du refus de mon mari, et j’ai démarré avec 25 têtes de bœuf. Jusqu’aujourd’hui, j’ai 6.000 têtes dans mes fermes », rapporte-t-elle.


Mais tout n’est pas rose pour Philomène. En 2002, survint la rébellion durant laquelle on lui vole la plupart de son bétail. Elle est contrainte à l’exil en Guinée Conakry.

À son retour, elle revint trouver seulement que 70 têtes de bœufs qui étaient restés en brousse. Mais ce malheur n’affecte pas la jeune femme. Elle décide de se refaire une santé financière. Elle quitte alors la ville de Sipilou pour s’installer à Man (ouest) de la côte d’ivoire ou elle commence à ramasser les bouteilles dans les caniveaux pour les vendre. Après plusieurs ventes, elle épargne l’argent de 400 casiers de boissons.

Avec cet argent, elle devient distributrice de boissons durant quelques années dans la ville de Man.
Par la suite Tia Philomène, crée l’une des plus grandes compagnies de transport en Côte d’ivoire MT International « Maindeba transport » ( « c’est à moi », Yacouba, langue locale ivoirienne.).

Présidente de la société coopérative simplifiée des productrices agricoles et vivrières du Tonpki, elle vient en aide à toutes ces braves femmes.

 
Ses efforts ont été couronnés, Philomène Tia Glao a reçu le prix d’excellence du meilleur promoteur de l’intégration africaine 2022 des mains du chef de l’Etat Alassane Ouattara. Elle a de même reçu le Prix de la femme modèle, elle a été reçue par Donald Trump aux Etats Unis. Malgré son statut social, elle demeure une femme au grand cœur avec une grande humilité.

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Jamila BEN BABA (ENTREPRENEURE)

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L’industrie du bétail n’a aucun secret pour elle

Dans cette société malienne à dominance patriarcale, où le rôle de la femme se résume
uniquement à la gestion du foyer, Jamila Ben Baba a plutôt été nourrie à un autre « lait » :
celui de la gestion entrepreneuriale au même titre que les hommes avec grand H.

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