Que sait-on vraiment de Myss Belmonde Dogo ? Ancienne militante de l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) et activiste engagée pour la cause de la femme, elle est partie de rien, pour être aujourd’hui membre du gouvernement au poste de Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la femme et de l’enfant chargée de l’autonomisation de la femme. Portrait d’un modèle de réussite, d’engagement, de sociabilité et d’altruisme.

Secrétaire d’Etat, députée, conseiller régional, Chef d’entreprise, consultante en douanes, transitaire, militante
politique, et surtout femme engagée qui force le respect, Myss Belmonde Dogo est de la trempe de ces femmes fortes qui suscitent l’admiration. Nommée le 04 septembre 2019, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la femme
et de l’enfant, chargée de l’autonomisation de la femme, elle est un modèle à enseigner à la jeune génération. Retour sur la vie d’une des femmes ivoiriennes les plus influentes de cette dernière décennie.

La femme au coeur de ses actions

la Plate-forme VOIX DE FEMME pour l’autonomisation de la femme en milieu rural et la scolarisation de la jeune fille. Des thématiques auxquelles elle reste sensible. « Aucune action, aucune énergie n’est de trop, quand il s’agit de la cause de la femme » renchérit-elle !
Et ce ne sont pas les femmes des Sous-préfectures de Galébré, Dignago et Guibéroua qui la contrediront. Elles qui ont sollicité et obtenu d’elle, son accord pour être la présidente d’honneur de la Plate-forme des Fédérations de leur faitière.
S’engager en politique pour mieux servir ses semblables
Dans cette volonté de se battre pour la cause de la femme, Myss Belmonde Dogo s’engage en politique. Faisant sienne de la citation de l’Indienne Arundhati Roy qui disait ‘’on ne fera pas un monde différent avec des gens indifférents’’. Et pour ne pas rester indifférente face à la situation de pauvreté endémique et de dévalorisation à tous les niveaux de la gente féminine, elle adhère à l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI). L’idéologie de cette formation politique rencontre son assentiment et prend en compte ses profondes aspirations pour les causes qui lui sont chères, notamment celles liées à la condition de la femme. Sous la bannière de l’UPCI, elle brigue en 2016,
le poste de député dans la circonscription électorale de Dignago-Galébouo-Guibéroa communes et sous-préfectures.
Elle est ensuite désignée vice-présidente de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire avec à sa tête Guillaume Soro. La députée de Dignago-Galébouo-Guibéroa occupe également depuis 2018, le poste de présidente de la commission culture et promotion du genre au conseil régional du Goh.

La rupture avec l’UPCI et adhésion au RHDP

Membre fondateur et vice-présidente chargée des relations extérieures…

(lire la suite de cet interview dans le magazine Blamo’o n°18 )

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