IL  m’est apparue important de faire un focus sur ces femmes actives, battantes qui n’ont de cesse de s’investir au quotidien pour produire, approvisionner nos marchés et nous permettre d’avoir accès à des produits vivriers frais et de bonne qualité toute l’année.

Il n’est plus à démontrer que l’agriculture vivrière en Afrique est tenue principalement par les Femmes.Celles-ci attirent très peu l’attention et pourtant sans leur action, les populations n’auraient certainement pas accès à une alimentation saine et équilibrée. Ces femmes méritent d’être soutenues et encouragées. Elles doivent bénéficier de mesures incitatives et d’encadrement afin d’améliorer leurs offres.

Une volonté politique réelle doit se dégager afin d’accorder aux structures existantes dans nos pays, les moyens d’agir pour leur donner les rudiments et la formation nécessaire à l’amélioration de leurs compétences.

Un an passé à la tête de l’OCPV (Office de Commercialisation des Produits Vivriers) en Côte d’Ivoire me fait penser que ces femmes ont un réel besoin d’être encadrées pour améliorer leur productivité, la gestion de leurs activités, la présentation, la transformation, la commercialisation et la promotion de leurs produits ainsi que le financement de leurs projets.

Des programmes doivent être mis en places pour accompagner ces braves femmes qui ont décidé de se prendre en charge, se battre pour contribuer à l’autosuffisance alimentaire en Afrique, prendre en main leur autonomie financière et participer activement au développement économique de leurs pays. La Femme a un rôle clé à jouer dans la sécurité alimentaire et l’économie africaine, particulièrement les femmes productrices de vivrier.

Dans ce numéro, j’ai pris plaisir à découvrir plusieurs d’entre elles, qui partagent leur challenges. Suivons les et accompagnons de nos vœux et surtout de nos actions ces femmes qui sont le socle de notre Afrique … parce que les Femmes sont l’avenir…

AFIPiennement(*) votre,

Laissez un commentaire