Les femmes ont souvent fait l’objet de brimades les cantonnant à un rôle de figuration auprès de leurs conjoints et qui se résumait en cette phrase dévalorisante : « sois belle et tais-toi ». Aujourd’hui, les choses ont fortement évolué. Le savoir est la chose la plus partagée même s’il reste encore beaucoup à faire dans l’éducation de la jeune fille.

Nous pouvons être fières de compter de plus en plus d’intellectuelles, mieux, de chercheurs ici en Afrique.Le Professeur Jacqueline LOHOUES-OBLE, première femme Agrégée de droit privé en Afrique lors du 1er concours CAMES à Abidjan en novembre 1983 et Première femme candidate à l’élection présidentielle de Côte d’Ivoire (novembre 2009), tout comme le Professeur Guidy Wandja, rare femme spécialiste en recherche mathématiques en Afrique, ont tracé les voies de l’émancipation féminine en matière de connaissances universitaires.

Toutes les filières de la connaissance en Côte d’Ivoire sont désormais pourvues de Docteures et de Professeures de haut niveau et de grade supérieur, à l’image du Professeur Tidou Abiba Sanogo, Recteur de l’Université, Lorougnon Guedé de Daloa, plébiscitée le 20 février, au Cameroun, Présidente de l’Assemblée Générale de la Conférence des Recteurs d’universités Francophones et de l’océan Indien (CRUFAOCI). Ces modèles des temps nouveaux, ces générations de femmes Professeurs ou Docteur qu’incarnent Murielle Dosso, Rita Kakou, Céline Bikpo, Virginie Konan N’dri, Aimée-Danielle Lezou, continuent de faire la démonstration que les femmes sont l’avenir et que cette nouvelle année 2018 qui se présente à nous, comme une ère nouvelle, qui devra compter avec des femmes au leadership avéré.

Que souhaiter donc de plus que les expériences qu’elles partageront, en inspirent plus d’une afin que 2018 soit l’année de tous les possibles, l’année de toutes les initiatives positives, l’année des BLAMO’O…

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